Cérémonie organisée par Achieve Group
Agence de communication · Yaoundé

L’expertise créative, qui vous valorise.

La Maison

Depuis dix ans, Achieve Group accompagne entreprises, institutions et personnalités dans leur image, leurs événements et leur prise de parole.


10 ans
d’expérience
2 000+
personnes formées
3
métiers
Expertises

Trois métiers, une même exigence.

01

Communication & relations publiques

Relations presse, image de marque, stratégie d’influence et gestion de crise.

02

Événementiel

Conception, production et coordination d’événements institutionnels et privés.

03

Coaching & art oratoire

Prise de parole, leadership et cohésion d’équipe, en groupe ou en individuel.

Réalisations

Ce que nous avons porté.

Voir en vidéo →
Team building & cohésion d’équipe
Team building & cohésion d’équipeCoaching · 2026
Point presse et relations médias
Point presse et relations médiasCommunication · 2026
Dans la presse : Conjoncture économique
Dans la presse : Conjoncture économiqueCommunication · 2026
Séminaire de formation
Séminaire de formationCoaching · 2026
Mr. Lenik dans les bureaux d’Achieve Group
Le fondateur

Mr. Lenik

Expert en communication et relations publiques, professionnel des métiers de la voix, il accompagne depuis plus de dix ans dirigeants, institutions et personnalités dans leur prise de parole et leur image.

L’équipe
01
Chargée de communication
02
Responsable événementiel
03
Logistique & protocole
04
Coach & formatrice
Journal

Actualités & conseils.

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Tournée universitaire du savoir · 2026

L’éloquence, catalyseur de leadership.

Pour ses dix ans, Achieve Group est allé à la rencontre des étudiants de sept établissements de Yaoundé.

IRIC · IUSTY · Université de Yaoundé II Soa · UCAC · ICT University · UPAC · Digital College

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Témoignage

Organisation et modération de la conférence de presse de la saison 1 de Mulema Gospel Talent, au Palais des Sports de Yaoundé.


Ils nous font confiance
Ministère de la DéfenseJhpiegoAPMEPERACECRTVThe ICT UniversityUCACDB AgencyCanal 2 InternationalMulema GospelMINACPNDP

Et bien d’autres…

Alliance by Achieve Group

Billetterie et invitations en ligne.

Site d’événement, invitations digitales et billets à QR code, réunis sur une seule plateforme.

Formation

Devenir un orateur d’exception avec Mr. Lenik.

Le webinaire gratuit pour captiver, convaincre et inspirer dès vos premières minutes de parole.

Contact

Parlons de votre projet.

Mvan Carrefour, à 150 m de Santa Lucia
Yaoundé, Cameroun
Du lundi au vendredi, 8h30 – 16h30

Vos informations servent uniquement à vous recontacter. Confidentialité
À compléter (visible seulement ici, jamais en ligne)
Photos et noms des 4 membres de l’équipe · photos et vidéos des autres établissements de la tournée · nouveaux témoignages vidéo · plus de photos de réalisations (communication, coaching) · logos HD CRTV, PERACE, PNDP · photos de couverture des articles · nombre d’événements réalisés.
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Mains moites, voix qui tremble, trou de mémoire au pire moment : le trac touche les débutants comme les dirigeants les plus aguerris. La bonne nouvelle, c’est qu’il ne se combat pas, il se canalise. Voici les cinq réflexes que nous transmettons en master class pour monter sur scène, ouvrir une réunion ou passer un entretien avec sérénité.

Le trac n’est pas votre ennemi

Le trac est une réaction normale du corps face à un enjeu : le cœur accélère, la respiration se raccourcit, l’adrénaline monte. Cette énergie est précieuse, car elle rend plus vif, plus présent, plus attentif. Le problème n’est donc pas de ressentir le trac, mais de le laisser prendre les commandes. L’objectif de ces cinq réflexes est simple : reprendre la main sur votre corps, puis sur votre message.

Réflexe 1 — Respirer pour reprendre le contrôle

Sous stress, nous respirons haut et vite, avec la poitrine. Résultat : une voix serrée et un débit qui s’emballe. Avant de prendre la parole, pratiquez la respiration abdominale pendant deux minutes :

  • inspirez par le nez en gonflant le ventre pendant 4 secondes ;
  • bloquez l’air pendant 2 secondes ;
  • expirez lentement par la bouche pendant 6 secondes.

Une expiration plus longue que l’inspiration envoie au corps un signal de calme. Votre rythme cardiaque ralentit et votre voix retrouve son ancrage grave, celui qui inspire confiance.

Réflexe 2 — Ancrer son corps avant d’ouvrir la bouche

Un orateur qui se balance, croise les jambes ou cherche ses mains transmet son inconfort au public. Avant la première phrase, installez-vous :

  • pieds parallèles, écartés de la largeur des hanches, le poids bien réparti ;
  • épaules relâchées, menton à l’horizontale ;
  • mains visibles, à hauteur du nombril, prêtes à accompagner le propos.

Prenez ensuite deux secondes de silence en regardant la salle. Ce court temps d’arrêt vous donne de l’autorité et laisse au public le temps de se tourner vers vous.

Réflexe 3 — Maîtriser les 30 premières secondes

Le trac culmine juste avant de parler et retombe dès que la machine est lancée. C’est pourquoi nous recommandons de préparer mot pour mot votre ouverture, et seulement elle. Une question, un chiffre frappant, une courte anecdote : quelques phrases maîtrisées sur le bout des doigts vous font franchir le cap le plus difficile. Une fois ce départ réussi, la confiance s’installe et la suite devient plus naturelle.

« On ne demande pas à un orateur de ne pas avoir peur. On lui demande de savoir où il va. »

Réflexe 4 — Structurer pour ne jamais se perdre

La peur du trou de mémoire vient souvent d’un discours trop long ou mal construit. Limitez-vous à trois idées clés et reliez-les par un fil conducteur clair. Pour une intervention courte ou une réponse inattendue, la méthode PREP fonctionne très bien :

  • Position : ce que vous pensez ;
  • Raison : pourquoi ;
  • Exemple : un cas concret ;
  • Position : vous concluez en rappelant votre idée.

Notez uniquement ces repères sur une fiche : quelques mots-clés suffisent. Si l’esprit se vide, un coup d’œil vous remet sur les rails.

Réflexe 5 — Changer de regard sur le public

Le public n’est pas un jury qui attend votre erreur : il est venu pour recevoir quelque chose. Repérez dès le début deux ou trois visages bienveillants et adressez-vous d’abord à eux. Puis élargissez votre regard, zone par zone, en tenant chaque contact visuel le temps d’une phrase. Vous ne parlez plus à « une foule », vous parlez à des personnes. C’est le déclic qui transforme l’appréhension en énergie communicative.

La routine des 10 minutes avant de parler
  1. Deux minutes de respiration 4-2-6.
  2. Échauffement de la voix : bâillements, sons « m » bouche fermée, articulation exagérée.
  3. Relecture de l’ouverture, à voix basse.
  4. Un verre d’eau à température ambiante, pas de boisson glacée ni de café.
  5. Posture ancrée, sourire, et deux secondes de silence avant la première phrase.

En résumé

Respirer, s’ancrer, préparer son ouverture, structurer son propos et regarder son public comme un allié : ces cinq réflexes ne suppriment pas le trac, ils le mettent au service de votre impact. Comme toute compétence, la prise de parole se travaille. Plus vous pratiquez dans un cadre bienveillant, plus vite ces réflexes deviennent naturels.

Un beau décor ne suffit pas à rendre un événement mémorable. Ce que les invités retiennent, c’est une émotion, un rythme, une attention ressentie du début à la fin. Après des années à organiser conférences, galas, lancements et cérémonies, voici les six leviers qui font, selon nous, toute la différence.

1. Une intention claire avant le moindre décor

Avant de choisir une salle ou une couleur de nappe, posez une question simple : que doivent penser, ressentir et faire vos invités en repartant ? Fierté d’appartenir à une institution, envie d’acheter un produit, reconnaissance envers des partenaires… Cette intention guide ensuite chaque décision, du programme au choix de l’animateur. Un événement sans intention claire accumule les bonnes idées sans jamais créer d’impact.

2. L’accueil, la première impression qui ne se rattrape pas

L’expérience commence bien avant le premier discours. Elle commence à l’entrée :

  • une signalétique lisible dès le parking ;
  • des hôtesses formées qui connaissent le programme et les noms des personnalités ;
  • un enregistrement fluide, sans file d’attente, idéalement avec des billets ou invitations à QR code ;
  • un placement protocolaire préparé à l’avance, surtout en présence d’autorités.

Un invité bien accueilli est un invité disponible pour votre message.

3. Le rythme : un conducteur minuté, sans temps mort

Les événements qui ennuient ont presque toujours le même défaut : des temps morts et des interventions trop longues. Le conducteur, c’est-à-dire le déroulé minute par minute, est l’outil central de l’organisateur. Il prévoit les prises de parole, les transitions, les moments musicaux, les remises de distinctions et une marge pour les imprévus.

Le maître de cérémonie en est le chef d’orchestre. Il relance l’énergie, fait respecter les temps de parole avec élégance et transforme chaque transition en moment d’attention. C’est souvent lui qui fait basculer une soirée correcte en soirée réussie.

« Les invités oublient vite le menu. Ils se souviennent longtemps de ce qu’ils ont ressenti. »

4. Une scénographie au service du message

Lumière, son, écrans et décoration ne sont pas là pour impressionner, mais pour raconter votre histoire. Une scénographie réussie reste cohérente avec votre identité visuelle, met en valeur les intervenants et guide le regard au bon moment. Un détail souvent négligé : la qualité du son. Un micro qui grésille ruine le meilleur discours. Testez tout la veille et le jour même, avec les intervenants.

5. Les détails qui se racontent

L’effet « Waouh » naît souvent de petites attentions inattendues : un mot personnalisé à table, un espace photo soigné, une prestation artistique en lien avec le thème, un cadeau utile plutôt qu’un gadget. Ce sont ces détails que les invités partagent ensuite sur les réseaux sociaux, ce qui prolonge naturellement la visibilité de votre événement.

6. L’après-événement, souvent oublié

Un événement ne s’arrête pas quand la salle se vide. Dans les 48 heures, remerciez vos invités et partenaires, partagez les meilleures photos et vidéos, publiez un bref compte rendu, puis recueillez les avis pour la prochaine édition. C’est à ce moment que votre événement devient un véritable outil de communication.

Le rétroplanning en trois dates clés
  1. J-30 : intention, budget, lieu, invités clés et intervenants confirmés.
  2. J-7 : conducteur finalisé, plan de table et protocole validés, prestataires briefés.
  3. J-1 : répétition générale, tests son et lumière, kit d’accueil prêt.

En résumé

L’effet « Waouh » ne relève pas de la chance. Il se construit avec une intention claire, un accueil soigné, un rythme maîtrisé, une scénographie cohérente, des attentions sincères et un suivi rigoureux. C’est exactement la méthode que nous appliquons, de la conception au jour J.

Une vidéo qui circule, un article à charge, une rumeur sur les réseaux sociaux : une crise d’image peut naître en quelques minutes. Les 48 premières heures sont décisives, car c’est à ce moment que l’opinion se forme. Voici la méthode que nous appliquons pour accompagner entreprises, institutions et personnalités publiques.

Heures 0 à 2 : qualifier avant de réagir

Le premier réflexe est souvent de répondre tout de suite. C’est une erreur. Prenez d’abord le temps de comprendre :

  • Les faits : que s’est-il réellement passé ? Qu’est-ce qui est avéré, supposé ou faux ?
  • L’ampleur : combien de personnes en parlent, sur quels canaux, à quelle vitesse ?
  • Les publics concernés : clients, collaborateurs, partenaires, autorités, médias.
  • Les risques : juridiques, financiers, humains, et risques pour la réputation.

En parallèle, constituez une cellule de crise restreinte : un décideur, un responsable de la communication, un juriste si nécessaire. Désignez surtout un porte-parole unique. Plusieurs voix qui se contredisent aggravent toujours une crise.

Heures 2 à 6 : la première prise de parole

Le silence est interprété comme un aveu ou du mépris. Même si vous n’avez pas encore toutes les réponses, publiez rapidement un message d’attente, court et humain. Il doit :

  • reconnaître la situation sans la minimiser ;
  • exprimer de l’empathie envers les personnes concernées ;
  • annoncer les premières mesures prises ;
  • indiquer quand vous communiquerez à nouveau.
Le message d’attente en quatre phrases
  1. « Nous avons pris connaissance de [la situation]. »
  2. « Nous comprenons l’inquiétude qu’elle suscite, en particulier chez [personnes concernées]. »
  3. « Nous avons immédiatement [mesure prise] et faisons toute la lumière sur les faits. »
  4. « Nous reviendrons vers vous d’ici [échéance] avec des informations complètes. »

Heures 6 à 24 : informer en continu et rester cohérent

Une fois la première parole donnée, tenez votre promesse de transparence. Mettez en place une veille des réseaux sociaux et des médias pour suivre l’évolution de la situation et repérer les fausses informations. Informez vos équipes avant le public : un collaborateur qui découvre la crise dans la presse devient un relais de rumeurs. Préparez enfin un document de questions-réponses pour que chacun tienne le même discours.

« En situation de crise, on ne juge pas seulement ce que vous avez fait, mais la manière dont vous en parlez. »

Heures 24 à 48 : agir et le prouver

Les mots seuls ne suffisent plus : il faut des actes visibles. Annoncez des mesures concrètes, un calendrier, une personne responsable. Selon la gravité de la situation, une prise de parole filmée du dirigeant ou un point presse maîtrisé peut reprendre la main sur le récit. Le porte-parole doit y être préparé : messages clés, questions difficiles anticipées, posture et ton travaillés à l’avance.

Ce qu’il ne faut jamais faire

  • Répondre « pas de commentaire » : c’est laisser les autres raconter votre histoire.
  • Accuser un tiers ou rejeter la faute avant d’avoir établi les faits.
  • Supprimer des publications ou des commentaires : les captures d’écran circulent déjà.
  • Mentir ou minimiser : la vérité finit par sortir et la crise redouble.
  • Réagir sous le coup de l’émotion, en particulier sur les réseaux sociaux.

Après la tempête : reconstruire

Une fois la crise retombée, le travail continue. Organisez un retour d’expérience avec la cellule de crise, mettez à jour votre plan de communication et formez vos porte-parole. Une crise bien gérée peut même renforcer la confiance : le public retient la manière dont une organisation a assumé, réparé et changé.

En résumé

Qualifier, prendre la parole vite et avec humanité, informer en continu, agir et le prouver : les 48 premières heures se préparent bien avant la crise. Le meilleur moment pour former un porte-parole, c’est toujours avant d’en avoir besoin.


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