
Communication & relations publiques
Relations presse, image de marque, stratégie d’influence et gestion de crise.
Depuis dix ans, Achieve Group accompagne entreprises, institutions et personnalités dans leur image, leurs événements et leur prise de parole.

Relations presse, image de marque, stratégie d’influence et gestion de crise.

Conception, production et coordination d’événements institutionnels et privés.

Prise de parole, leadership et cohésion d’équipe, en groupe ou en individuel.





Expert en communication et relations publiques, professionnel des métiers de la voix, il accompagne depuis plus de dix ans dirigeants, institutions et personnalités dans leur prise de parole et leur image.
Pour ses dix ans, Achieve Group est allé à la rencontre des étudiants de sept établissements de Yaoundé.
IRIC · IUSTY · Université de Yaoundé II Soa · UCAC · ICT University · UPAC · Digital College
Organisation et modération de la conférence de presse de la saison 1 de Mulema Gospel Talent, au Palais des Sports de Yaoundé.












Et bien d’autres…
Site d’événement, invitations digitales et billets à QR code, réunis sur une seule plateforme.
Le webinaire gratuit pour captiver, convaincre et inspirer dès vos premières minutes de parole.
Mains moites, voix qui tremble, trou de mémoire au pire moment : le trac touche les débutants comme les dirigeants les plus aguerris. La bonne nouvelle, c’est qu’il ne se combat pas, il se canalise. Voici les cinq réflexes que nous transmettons en master class pour monter sur scène, ouvrir une réunion ou passer un entretien avec sérénité.
Le trac est une réaction normale du corps face à un enjeu : le cœur accélère, la respiration se raccourcit, l’adrénaline monte. Cette énergie est précieuse, car elle rend plus vif, plus présent, plus attentif. Le problème n’est donc pas de ressentir le trac, mais de le laisser prendre les commandes. L’objectif de ces cinq réflexes est simple : reprendre la main sur votre corps, puis sur votre message.
Sous stress, nous respirons haut et vite, avec la poitrine. Résultat : une voix serrée et un débit qui s’emballe. Avant de prendre la parole, pratiquez la respiration abdominale pendant deux minutes :
Une expiration plus longue que l’inspiration envoie au corps un signal de calme. Votre rythme cardiaque ralentit et votre voix retrouve son ancrage grave, celui qui inspire confiance.
Un orateur qui se balance, croise les jambes ou cherche ses mains transmet son inconfort au public. Avant la première phrase, installez-vous :
Prenez ensuite deux secondes de silence en regardant la salle. Ce court temps d’arrêt vous donne de l’autorité et laisse au public le temps de se tourner vers vous.
Le trac culmine juste avant de parler et retombe dès que la machine est lancée. C’est pourquoi nous recommandons de préparer mot pour mot votre ouverture, et seulement elle. Une question, un chiffre frappant, une courte anecdote : quelques phrases maîtrisées sur le bout des doigts vous font franchir le cap le plus difficile. Une fois ce départ réussi, la confiance s’installe et la suite devient plus naturelle.
« On ne demande pas à un orateur de ne pas avoir peur. On lui demande de savoir où il va. »
La peur du trou de mémoire vient souvent d’un discours trop long ou mal construit. Limitez-vous à trois idées clés et reliez-les par un fil conducteur clair. Pour une intervention courte ou une réponse inattendue, la méthode PREP fonctionne très bien :
Notez uniquement ces repères sur une fiche : quelques mots-clés suffisent. Si l’esprit se vide, un coup d’œil vous remet sur les rails.
Le public n’est pas un jury qui attend votre erreur : il est venu pour recevoir quelque chose. Repérez dès le début deux ou trois visages bienveillants et adressez-vous d’abord à eux. Puis élargissez votre regard, zone par zone, en tenant chaque contact visuel le temps d’une phrase. Vous ne parlez plus à « une foule », vous parlez à des personnes. C’est le déclic qui transforme l’appréhension en énergie communicative.
Respirer, s’ancrer, préparer son ouverture, structurer son propos et regarder son public comme un allié : ces cinq réflexes ne suppriment pas le trac, ils le mettent au service de votre impact. Comme toute compétence, la prise de parole se travaille. Plus vous pratiquez dans un cadre bienveillant, plus vite ces réflexes deviennent naturels.
Un beau décor ne suffit pas à rendre un événement mémorable. Ce que les invités retiennent, c’est une émotion, un rythme, une attention ressentie du début à la fin. Après des années à organiser conférences, galas, lancements et cérémonies, voici les six leviers qui font, selon nous, toute la différence.
Avant de choisir une salle ou une couleur de nappe, posez une question simple : que doivent penser, ressentir et faire vos invités en repartant ? Fierté d’appartenir à une institution, envie d’acheter un produit, reconnaissance envers des partenaires… Cette intention guide ensuite chaque décision, du programme au choix de l’animateur. Un événement sans intention claire accumule les bonnes idées sans jamais créer d’impact.
L’expérience commence bien avant le premier discours. Elle commence à l’entrée :
Un invité bien accueilli est un invité disponible pour votre message.
Les événements qui ennuient ont presque toujours le même défaut : des temps morts et des interventions trop longues. Le conducteur, c’est-à-dire le déroulé minute par minute, est l’outil central de l’organisateur. Il prévoit les prises de parole, les transitions, les moments musicaux, les remises de distinctions et une marge pour les imprévus.
Le maître de cérémonie en est le chef d’orchestre. Il relance l’énergie, fait respecter les temps de parole avec élégance et transforme chaque transition en moment d’attention. C’est souvent lui qui fait basculer une soirée correcte en soirée réussie.
« Les invités oublient vite le menu. Ils se souviennent longtemps de ce qu’ils ont ressenti. »
Lumière, son, écrans et décoration ne sont pas là pour impressionner, mais pour raconter votre histoire. Une scénographie réussie reste cohérente avec votre identité visuelle, met en valeur les intervenants et guide le regard au bon moment. Un détail souvent négligé : la qualité du son. Un micro qui grésille ruine le meilleur discours. Testez tout la veille et le jour même, avec les intervenants.
L’effet « Waouh » naît souvent de petites attentions inattendues : un mot personnalisé à table, un espace photo soigné, une prestation artistique en lien avec le thème, un cadeau utile plutôt qu’un gadget. Ce sont ces détails que les invités partagent ensuite sur les réseaux sociaux, ce qui prolonge naturellement la visibilité de votre événement.
Un événement ne s’arrête pas quand la salle se vide. Dans les 48 heures, remerciez vos invités et partenaires, partagez les meilleures photos et vidéos, publiez un bref compte rendu, puis recueillez les avis pour la prochaine édition. C’est à ce moment que votre événement devient un véritable outil de communication.
L’effet « Waouh » ne relève pas de la chance. Il se construit avec une intention claire, un accueil soigné, un rythme maîtrisé, une scénographie cohérente, des attentions sincères et un suivi rigoureux. C’est exactement la méthode que nous appliquons, de la conception au jour J.
Une vidéo qui circule, un article à charge, une rumeur sur les réseaux sociaux : une crise d’image peut naître en quelques minutes. Les 48 premières heures sont décisives, car c’est à ce moment que l’opinion se forme. Voici la méthode que nous appliquons pour accompagner entreprises, institutions et personnalités publiques.
Le premier réflexe est souvent de répondre tout de suite. C’est une erreur. Prenez d’abord le temps de comprendre :
En parallèle, constituez une cellule de crise restreinte : un décideur, un responsable de la communication, un juriste si nécessaire. Désignez surtout un porte-parole unique. Plusieurs voix qui se contredisent aggravent toujours une crise.
Le silence est interprété comme un aveu ou du mépris. Même si vous n’avez pas encore toutes les réponses, publiez rapidement un message d’attente, court et humain. Il doit :
Une fois la première parole donnée, tenez votre promesse de transparence. Mettez en place une veille des réseaux sociaux et des médias pour suivre l’évolution de la situation et repérer les fausses informations. Informez vos équipes avant le public : un collaborateur qui découvre la crise dans la presse devient un relais de rumeurs. Préparez enfin un document de questions-réponses pour que chacun tienne le même discours.
« En situation de crise, on ne juge pas seulement ce que vous avez fait, mais la manière dont vous en parlez. »
Les mots seuls ne suffisent plus : il faut des actes visibles. Annoncez des mesures concrètes, un calendrier, une personne responsable. Selon la gravité de la situation, une prise de parole filmée du dirigeant ou un point presse maîtrisé peut reprendre la main sur le récit. Le porte-parole doit y être préparé : messages clés, questions difficiles anticipées, posture et ton travaillés à l’avance.
Une fois la crise retombée, le travail continue. Organisez un retour d’expérience avec la cellule de crise, mettez à jour votre plan de communication et formez vos porte-parole. Une crise bien gérée peut même renforcer la confiance : le public retient la manière dont une organisation a assumé, réparé et changé.
Qualifier, prendre la parole vite et avec humanité, informer en continu, agir et le prouver : les 48 premières heures se préparent bien avant la crise. Le meilleur moment pour former un porte-parole, c’est toujours avant d’en avoir besoin.